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Basée à Paris, mais plongé dans la culture ivoirienne, Seba est un Français passionnée de l’identité culturelle de la Côte d’Ivoire.Chargé de communication du groupe “LES PATRONS” il entretient aujourd’hui de très bons rapports avec la majorité des artistes ivoiriens. A travers ce tout premier interview de l’année 2019, Seba Stien nous raconte son histoire avec le zouglou… Bonne lecture.

Pour des raisons de co

Iris Médias : Comment as tu-découvert le Zouglou et ce qui ta plu pour que tu t’y accroche?
Seba Stien : Tout gamin je traînais avec un ami fraîchement débarqué de la Ci il est devenu mon frère on a grandi dans le hip hop, le rap français,le  rap américain, la variété etc etc a l’époque du collège quand les parents étaient absents on allait les uns chez les autres passer nos après midi et parfois chez lui il glissait des VHS (grosses cassettes vidéo) très souvent c’était les guignols de Gohou et parfois des clips. Le premier qui m’ai marqué c’est “Kadidjatou” de petit Denis que je lui demandais souvent de me bisser….très vite après notre majorité et nos services militaires finis nous sommes allés en côte d’Ivoire pour que je découvre son pays c’était dans les années 96-97 A cette époque on bougeait sur koffi et consorts la musique congolaise dominait de partout et un soir en passant a proximité d’un maquis j’ai entendu un son mélodieux calme j’ai dit aux gars venez on va se poser ici voir ce son c’était le zouglou on passait des heures à écouter en buvant nos 66 en sciençant (Réfléchissant) comme on dit on refaisait le monde et j’ai décrété que ce serait ma musique je suis rentré avec des cassettes en France Je mettais ça partout où je passais puis un deuxième voyage et très vite un 3è où je faisais des rencontres d’artistes qui plus de 20ans plus tard sont toujours d’actualité dans le zouglou.
Iris Médias :Qu’est ce qui explique cette implication dans la culture ivoirienne?
Dès mon premier voyage j’ai aimé cette culture j’ai adoré la côte d’Ivoire la famille de mon ami les gens la nourriture etc etc Donc c’est naturellement que je voulais la faire découvrir à mon entourage et la hissé au delà des frontières du peu que je pouvais
Iris Médias : Comment as tu rencontré le groupe LES PATRONS avec lequel tu officie comme chargé de communication?
Seba Stien  : Ma collaboration avec les patrons est parti d’échanges avec serge olivier avec qui je parlais beaucoup du groupe et après la malheureuse et regrettée disparition de Linda Niangoran (paix à son âme) aux vus de mon implication et de toutes mes publications sur le Zouglou Serge Oliver m’a demandé de faire partie de l’équipe dans un premier temps comme WebCommunicateur.
ris Médias : on voit aussi que tu soutien d’autres artistes dans le zouglou?
Sea stien:
Oui c’est mon leitmotiv j’officie de mon propre chef pour la culture ivoirienne que j’aime beaucoup et principalement pour le Zouglou.
Iris Médias : quel regard porte tu en particulier sur le zouglou? 
Seba stien: Le zouglou progresse bien Mais nous restons toujours mitigé entre ceux qui veulent rester dans le zouglou pur et dur de l’époque et ceux qui viennent le moderniser, moi personnellement dès que ça passe bien à l’oreille je suis fan j’aime les deux styles.je suis de la génération des Doyas qui soutiennent la nouvelle génération et je trouve ça excellent. Le zouglou a un bel avenir
Iris Médias : quelle musique écoute tu en dehors de la musique ivoirienne?
Seba stien: Je suis très ecclésiastique j’écoute de tout même si j’ai un état d’esprit très Roots.
Iris Médias : Ton plat préféré ivoirien?
Seba stien: Foufou sauce claire au poisson c’est mon péché mignon ça (Rires)
Iris Médias : Tes vœux pour cette nouvelle année?
 Seba Stien: La santé en priorité et tout le meilleur pour chacun d’entre nous. Posons les bons actes pour récolter le meilleur.A noter que cette année nous fêtons les 25 ans de carrière de notre King👑 SOUM BILL le 02 Mars au Palais de la culture donc j’invite toute la famille zouglou à oeuvré pour que ce soit une belle fête.

Retranscrit par Maryse AHue

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