Acceuil Non classé Culture/Interview : Miss N’Zassa 2017, Ashley Hilary, : “Nous devons...

Culture/Interview : Miss N’Zassa 2017, Ashley Hilary, : “Nous devons être fière de pérenniser notre culture”

1506
0
Partager
Le mandat de Miss N”zassa  2017, Ashley Hilary Ettien  tire à sa fin .  Que peut-on retenir de ses 12 mois passés avec une couronne de reine de beauté? A cœur ouvert, Miss Ettien nous retrace sa mandature, sa perception du concours et ses projets à venir dans cette entrevue que vous prendrez sûrement plaisir à lire.

Iris Médias  : Bonjour Ashleyc’est un honneur pour nous de vous avoir une fois de plus comme invitée de notre Media en ce jour, comment allez-vous? 

Ashley Hilary : « Je vais très bien merci, et c’est avec plaisir que je fais cette interview avec votre Rédaction ».

Iris Médias : Comment on se sent à quelques heures de la fin de son mandat?

Ashley Hilary : “Je suis a la fois triste et très émue, rire.. triste parce-que mes sorties en tant qu’invitée d’honneur prendront fin…mais très heureuse parce que j’ai pu honorer mes engagements en tant que Miss.et je peux alors dire mes objectifs sont atteints.”

Iris Médias : De tous les concours de beauté qui existe pourquoi le choix du concours Miss N”zassa?

 Ashley Hilary : “J’ai choisi ce concours,parce qu’il permet aux jeunes femmes africaines de s’intéresser à leur culture. Vu que celle ci est le reflet de notre identité. Et nous devons être fière de la pérenniser.”
Iris Médias :  Qu’est ce qui vous a  marqué durant cette aventure? 
Ashley Hilary : J’ai été vraiment marquée par cette grande marque attention que la présidente Bénédicte Akon accorde à ses Miss. c’est une femme au grand cœur.
Iris Medias : Quels sont vos projets  après ce mandat?

Ashley Hilary : Je compte aller poursuivre mes études en Europe?

Iris Médias : Votre mot de fin
 Ashley Hilary : Je tiens a dire un grand merci au comité Miss n’zassa qui permet aux jeunes femmes africaines de pouvoir s’affirmer, a tout nos partenaires,à ma famille et a tous mes amis d’ici et d’ailleurs.
Maryse Ahue 

 

 

 

Répondre